lundi 23 février 2009

InTeRludE cRéaTif ... "Vivre avec son temps"

Pas de travail, je reste à la maison, Ipsos n'a pas besoin de moi pour les prochains jours...
Dossier de M2 en stand by également (pour quelques heures au moins)...

Il me reste mes aiguilles et mes pelotes ! J'en profite pour mettre ici mes dernieres créa, enfin surtout une les autres sont toutes en attentes de finitions...
Voici (dans le désordre) The famousse col, indispensable pour passer l'hiver au chaud...



Mon collier "Montre gousset" pour ne pas perdre une minute de ma vie (en vrai la montre est cassée... ) / quelques echantillons de laine pour les prochaines créa spéciales nouveaux nés à venir! / de veilles pièces de "1F" pour un futur précieux bracelet ... / ma fidèle assistante...

mardi 17 février 2009

La RéVoLTe dEs PsYchiAtRES...

Je me la joue feignante... une fois n'est pas coutume, pour vous parler de cet artcle qui fait suite à la journée "Nuit sécuritaire" de ce début de mois...
Je suis plus que jamais en colère et dans la bataille...
Article issu du site Marianne2. Jeudi 12 février.
Chaque société a la psychiatrie qu'elle mérite: à votre avis, on en est où en France?
Suite et fin de l'article de Philippe Petit consacré à la révolte des psychiatres réunis à Montreuil le 7 février dernier.

Le malaise n’est pas nouveau, mais il est permis de penser qu’il prendra fin.
« Quand on touche à un certain niveau de déshumanisation, la réaction peut devenir violente » précise Winter. Elle le fut à Montreuil où chacun s’accordait sur ce point. Il serait faux de dire que les soignants ne sont pas écoutés par les pouvoirs publics : ils ne sont pas entendus.
« On cherche à transformer toutes les catégories de soignants en santé mentale en technicien du psychisme ; nous devenons des distributeurs de médicaments, des experts en dangerosité. Nous devons trier, soigner, ou enfermer » s’est exclamé Émile Lambroso.
Tout se passe en effet comme si la souffrance psychique était réductible à un dysfonctionnement, et non considérée comme un conflit de l’individu avec lui-même. « Chaque société a la psychiatrie qu’elle mérite, de même que chaque société a la pathologie qu’elle mérite » a rappelé Roland Gori qui est à l’initiative de l’Appel des appels signé par plus de 66 000 personnes qui entendent fédérer la colère de toutes les professions opposées aux réformes en cours à l’université, comme au tribunal, à l’hôpital, voire dans les médias.
Il existe en effet un point commun à toutes ces revendications : elles réclament une véritable « culture des métiers ». « Ce que de toutes parts les équipes ressentent, c’est une mutation du métier, une forme de dépossession, de réduction de la décision qui se résume aujourd’hui à des aspects techniques où seule l’application d’un traitement filtré par l’évaluation du bénéfice et du risque occupe les esprits » a souligné Guy Dana.
Cette revanche du projet administratif sur le projet thérapeutique est une des conséquences de l’usage fallacieux que les experts peuvent faire de la science, en particulier de la génétique moléculaire. Telle est la rançon de l’hôpital entreprise. Elle autorise le formatage des malades autant que des praticiens hospitaliers. Elle prend le dossier de soin pour une agence de cotation. « Nous sommes atterrés de voir à quel statut d’outil sont réduits les professionnels agents d’une médecine dont le temps est dévoré par l’application de procédures standardisées, réduisant le temps consacré aux contacts humains » a rappelé Jean Claude Chaise, le représentant de l’UNAFAM (Union Nationale des Amis et Familles de Malades et Handicapés Psychiques).« Les rapports et les commissions sur la santé mentale se suivent et se ressemblent depuis dix ans »
L’alliance de la science mal comprise et de la gestion n’est donc pas un hasard. Le pouvoir politique a confisqué le pouvoir administratif. Les rapports et les commissions sur la santé mentale se suivent et se ressemblent depuis dix ans. Ils n’ont pu empêcher la bureaucratisation de l’hôpital. Ils n’ont pas vraiment amélioré l’aide éducative et la prévention des troubles. Cette dégradation du soin tient autant aux restrictions budgétaires qu’à la manière dont on s’acharne à pourrir le capital créatif des adultes, et en particulier de la jeunesse. « Adolescents, ils sont trop nombreux à nous dire qu’apprendre ne sert à rien (…) S’ils n’ont plus d’idée de métier dans lequel ils peuvent se projeter, n’était celle récurrente de devenir footballeur, ils me disent qu’ils veulent avoir de l’argent tout en me racontant leurs cauchemars : ils se voient pris par le camion des ordures et jetés à la décharge » a souligné la psychiatre et psychanalyste Liliane Irzenski qui travaille depuis trente ans en C.M.P.P. (Centre Médico-Psycho-Pédagogique).
Afin d’éviter que les déchets s’amoncellent, les révoltés de Montreuil ont prêté serment. Leur manifeste fera date. Il leur reste maintenant à prouver leur fidélité à cet engagement.

jeudi 12 février 2009

mardi 3 février 2009

LeCtUrE...

Faute de moyens, j'étais plutôt en fuite des librairies véritable gouffre sans fond... Ces lieux magiques où tout n'est que tentation, ces odeurs de papiers et ces livres près à être ouverts, faire craquer la reliure en les ouvrant...hummmm...
Sans parler de mon p'tit libraire d'occasion dont je ne suis même pas sûre de me souvenir de son visage! Il faut d'ailleurs que je le remercie voilà au moins deux mois qu'il a supprimé l'étale psycho du trottoir... le dis étale que je croisais quotidiennement sur mon trajet pour le travail... dure résistance facilitée par cette belle initiative...
Mais voilà, nous sommes le 2 février (Hier) et qui dit début de mois, dit versement de salaire
Youhou...
...Le 15ème, une petite heure avant d'aller au travail, je croise cette librairie... il pleut, il fait humide... je rendre me réchauffé, et pourquoi pas me faire un peu plaisir...

40min plus tard...
J'ai trouvé ça :

Henri Sztulman : "Psychanalyse et Humanisme" Manifeste contre les impostures de la pensée dominante.


Tout à fait dans mon état d'esprit du moment, après être aller samedi a la journée "Appel des Appels" au 104 et avant de participer ce samedi a la journée "Contre la nuit sécuritaire" à Montreuil... il serait peu dire que je suis remontée...
Je suis en pleine lecture, commentaires à suivre...

il y a aussi ça :



Je sais, ça ne fait pas très sérieux après le manifeste... mais voilà il traînait à la caisse... je le feuilletais en attendant patiemment mon tour et j'ai trouvé ce bouquin très ... instructif ! oui tout a fait. il faut dire que ces derniers temps on se comprend difficilement avec ma bête à poils. alors pourquoi pas...

et puis sans oublier ça :
que j'ai enfin commandé pour l'avoir dans ma bibliothèque:
Collectif sous la direction de Kaës. "Différence culturelle et souffrances d'identité".

Et pour terminé :


Le policier qui rit : Le roman d'un crime par Maj Sjöwall, Per Wahlöö
Pour continuer la série. les deux premiers ayant été très prometteurs...